Tag Archive for 'en français'

J’ai joué les ubergeek sur niptechpodcast.com

Pas encore écouté, un peu peur d’ailleurs, ça devait bafouiller ferme… Autant je me sentais relax avant que l’émission ne démarre, autant le live m’a stressé. Et quand je stresse, ce qui est malheureusement le cas la plupart du temps, je n’ai plus accès qu’à un dixième de mes facultés cognitives (mémoire, vocabulaire, …) Faut que je me mette au yoga…

Mais bon, malgré tout, c’était super cool à faire, je me suis régalé!

Je me suis juste livré à une petite revue de presse des sujets  scientifiques lus ces 15 derniers jours et qui concernent la tech (le thème de mon podcast préféré)

Juste un regret: j’ai complètement oublié de parler de mon coup de coeur, un excellent blog de vulgarisation scientifique en français (si si!), http://lorelinerobbe.canalblog.com/

La prochaine fois, j’y pense, promis!

Un tout grand merci encore à @bcurdy et @syde de l’invitation.

La page du podcast NipTech #23 : http://www.niptechpodcast.com/?p=250

Le fil du podcast sur iTunes: itpc://feeds2.feedburner.com/niptechpodcast

Écouter l’émission: NipTech023.mp3

Manque de professionalisme chez Postfinance

Après mes déboires avec les CFF, voici que cela recommence avec la poste. Youpeee! Moi et mes idées gauchistes… Voilà  où ça conduit: confiez votre relation bancaire à  des facteurs et vous aurez de quoi alimenter votre blog!

J’ai donc perdu mon porte-monnaie et bloqué immédiatement toutes mes cartes. Quelqu’un a retrouvé le porte-monnaie et me l’a restitué ce matin, et revoici mes cartes… Bloquées…

Dans l’intervalle, Postfinance m’a adressé sa facture pour le blocage de la carte (fou comme ils peuvent être rapides quand ils veulent) ainsi qu’un formulaire sur lequel je dois indiquer si je souhaite procéder au remplacement de la carte ou la réactiver. Formulaire à  retourner par courrier et qui sera traité selon leur bon vouloir (la dernier ordre passé par courrier concernant la succession de ma mère traîne sur une pile depuis 15 jours! Lorsque je les ai appelés hier, on m’a répondu que c’était “en cours”… “Désolé mais nous sommes débordés”)

Sans postcard, pas d’accès à  mon compte et surtout pas d’accès à  e-finance. Or nous sommes vendredi et je dois faire un transfert ce week-end: cette carte doit être débloquée dans la journée.

Pour comparaison, ma nouvelle carte VISA de la Cornèr Bank est déjà  entre mes mains et tout s’est fait par téléphone. Chapeau la Cornèr, même si je n’aime pas beaucoup votre business, je reconnais votre professionnalisme.

Or donc, je me rends avec mon formulaire à  un guichet de poste espérant que cela puisse accélerer la procédure: premier niet. “Je ne peux rien faire, il vous faut téléphoner à  la personne de contact figurant sur votre courrier”. Ce que je fais derechef. Ladite personne se nomme Vonlanthen, c’est rigolo, facile à  mémoriser pour une fois…

J’appelle, je dois expliquer ce que je veux avant qu’on me passe qui que ce soit. OK, j’explique. On ne me passe personne: “Désolée, nous ne débloquons pas les cartes par téléphone ou par fax. Renvoyez-nous le formulaire, on s’en occupe dès que possible” Sic!

Je raccroche, rumine un moment, m’énerve et rappelle. Je ré-explique mon histoire en annonçant d’emblée que si cette carte n’est pas débloquée aujourd’hui, je résilie tous mes comptes séance tenante et m’adresse à  des professionnels. Dialogue:
- Désolée mais ce sont nos procédures, je ne peux rien faire.
- Vous avez bien compris que je trouve que cela n’est pro, que je vais fermer mes comptes, inviter toutes les personnes que je connais à  le faire également et en parler sur mon blog? (wow, la menace!)
- Oui.
- En somme vous appliquez le règlement et n’avez aucun pouvoir de décision?
- Exactement, oui.
- Alors pourriez-vous me passer quelqu’un qui a un pouvoir de décision?
- Un instant s’il vous plaît…
[sa chef arrive quelques minutes plus tard, au courant de mon histoire...]
- Au fait, me dit-elle, j’y pense, vous pourriez passer à  un guichet!
- Fait, lui rétorqué-je, retour à  la case 1?
- Non, mais je veux dire, pas un simple guichet de poste, un guichet de conseil Postfinance. Vous êtes où?
- St-François
- Je consulte… C’est parfait, il y en a un St-François 15! Ils pourront débloquer votre carte immédiatement. (resic!)

3 personnes viennent pourtant de m’indiquer catégoriquement qu’il était impossible de débloquer cette carte aujourd’hui, même au risque de perdre un client fidèle (ça fait quand même 20 ans que j’ai ouvert ce compte!)

Mais l’histoire n’est pas finie… Je me présente à  8h50 au guichet de postfinance, et… On me fout dehors! Un petit monsieur manucuré, gominé et cravaté, un café à  la main, m’indique qu’avant l’heure c’est pas l’heure et que le guichet ouvre à  9h. Il veut boire son café tranquille. Formidable, non? Chauffage mis à  part, ça me rappelle la Roumanie des années 90… Bref, cela laisse dix minutes au petit monsieur pour boire son café, et ça m’en laisse autant pour soigner sa réputation et celle de postfinance sur internet avant de retourner à  son guichet. Mon petit doigt me dit que je n’ai pas fini de m’énerver…

Update dans un petit moment.

[UPDATE] Avec un peu de retard… Or donc, heureux dénouement: je suis tombé sur une charmante personne à  la réception des bureaux de Postfinance à  Lausanne. Elle a tout compris du premier coup, m’a débloqué ma carte en deux clics (tout ça pour ça!!) et a fait en sorte de placer le dossier de la succession de ma mère sur le dessus de la pile (j’ai même reçu un téléphone du centre de traitement tout à  l’heure pour m’annoncer que c’était fait et me demander si j’étais satisfait… Wow!)

Est-ce que la Poste est un peu moins autiste que les CFF ou est-ce juste qu’en gueulant un peu plus fort et un peu plus haut, on finit par obtenir gain de cause même dans des milieux où on applique si bien le règlement qu’on finit par perdre de vue l’essentiel ?

Franchement, je pense qu’il manque quelques têtes pensantes au sommet de ces institutions et que les gens qui y bossent doivent être assez malheureux. Ma supposition est que le manque systématique de reconnaissance conduit à  ces petits abus de pouvoir et autres petits actes de tyrannie à  chaque fois que l’occasion se présente… Pour des institutions qui prétendent être au service du plus grand nombre et donc de la démocratie, ça laisse un goût un peu amer… Dans la réalité, c’est juste à  qui gueule le plus fort.

Les CFF sont-ils vraiment si stupides ?

Chers CFF, je vous en prie, rassurez-moi, je refuse de croire que vous puissiez être si stupides !

Le problème : j’ai égaré hier soir mardi 19 janvier 2010 mon porte-monnaie en gare de Lausanne.

Croyez-le ou non, ce n’était pas par plaisir: mon programme d’hier soir était déjà  très chargé, deux heures de téléphones pour bloquer mes différentes cartes n’ont rien arrangé. Le porte-monnaie contenait non seulement toutes mes cartes, mais également mon abonnement général et un peu de cash. Par chance, quelqu’un l’a retrouvé et emporté chez lui avant de m’appeler. Il habite loin, nous nous sommes fixé rendez-vous vendredi matin (20 janvier) pour la restitution.

Me voici donc sans abonnement général jusqu’à  vendredi, sans cash, et sans moyen d’en retirer jusqu’à  ce que que mes cartes soit débloquées et remplacées.

Convaincu que les CFF étaient des gens intelligents, je me rends joyeusement ce matin au guichet de la gare de Lausanne, avant de monter dans le train, pour demander un document provisoire attestant que je suis bel et bien détenteur d’un titre de transport valable, même si je suis provisoirement empêché de le trimballer physiquement sur moi.

La désagréable Mme F. derrière le guichet me répond qu’elle peut me faire un duplicata provisoire qui me coûtera 5 francs par jour. Je trouve ça un peu gonflé car après tout j’ai tout de même payé le document en question quelque 3′100 francs, mais bon, il faut bien que Mme F. mange à  la fin du mois, donc ok.

Ça me fera 10 francs pour deux jours. Je demande à  Mme F. de me faire une facture car pour rappel, pas de porte-monnaie = pas de cartes = pas de cash (j’ai 1.60 en petite monnaie dans la poche de mon pantalon mais je doute que ça l’intéresse), réponse : NIET! « Je ne vais quand même pas vous faire crédit, j’ai ma caisse à  faire à  la fin de la journée ».

sic!

Je tente d’expliquer à  la brave Mme F. qui a sans doute aussi ses petits soucis, qui n’a peut-être pas fait son petit caca ce matin et qui est de mauvaise humeur, que je n’en veux pas à  sa caisse, mais que je demande juste aux CFF – à  qui je paie rubis-sur-l’ongle quelque 6′000 francs par année et qui savent où me trouver – de m’adresser une facture, une simple facture, payable à  10 jours. Ce n’est pas une demande de crédit !

Mme F. ne fait pas la différence, s’enflamme, s’emporte, peste, souffle, me refait le speech de la caisse en fin de journée. Je lui demande gentiment de ne pas s’énerver : si je trouve la réponse un peu affligeante, ce n’est certainement pas de sa faute à  elle personnellement! C’est la politique (ou plutôt le règlement ?) des CFF qui m’étonne.

Mme F. me fait remarquer que même si ce n’est pas personnel, c’est tout de même à  elle que je m’adresse. Point accordé, me dis-je mentalement. Mieux vaut changer d’interlocuteur, Mme F. n’est pas d’une grande aide, elle n’a aucune solution intelligente à  me proposer.

Alors CFF, je m’adresse à  vous : c’est quoi, votre problème ? Je regrettais ce matin de devoir prendre le train dans ces conditions… Contraint de resquiller car traité comme un voleur! Moi qui ai renoncé à  ma Prius par souci écologique et qui fais tout pour baisser mon bilan carbone, je regrettais ce matin de ne pas avoir de bagnole pour éviter de devoir rendre des comptes à  des gens qui me traitent comme un voleur alors que je leur paie des sommes énormes directement et que je finance leurs déficits par mes impôts.

De quel droit insultez-vous de la sorte vos plus fervents prescripteurs ? N’avez-vous aucune conscience de la portée de votre mission ? Êtes-vous des fonctionnaires sans vision qui se barricadent derrière des règlements qui ne correspondent à  aucune réalité concrète dans la vie des gens ?

Franchement, j’adorerais recevoir une réponse de votre part, du style : « Oops, c’est vrai, vous avez raison, vous n’êtes certainement pas l’archétype du bonhomme qu’on devrait traiter comme un voleur, nous allons revoir notre politique, nous vous prions de nous excuser et en attendant de récupérer votre précieux abonnement, sachez que nous partons du principe que vous dites la vérité et que votre mésaventure ne vous coûtera aucune amende ou taxe supplémentaire, nous sommes trop contents de vous compter parmi nos clients». Mais je ne me fais aucune illusion!

A bon entendeur!

Alan, vache à  lait frustrée

[UPDATE DU 22 JANVIER 2010, 16h30]

Je viens de recevoir l’appel du chef de Mme F.   Petit résumé de ses propos:

- Mme F. se sent très mal d’être ainsi nommément incriminée, elle ne voulait pas ce qui est arrivé;

- Elle a commis une erreur, au lieu de se sentir visée et de se barricader derrière son règlement, elle aurait simplement dû m’inviter à  monter dans le train et à  suivre la procédure standard pour les abonnements oubliés: en cas de contrôle, j’aurais reçu un papier m’invitant à  m’acquitter des fameux 5 francs par jour dans les 10 jours (c’est finalement tout ce que je demandais!);

- Son chef estime qu’elle a commis une maladresse, mais que c’était sans doute en toute bonne foi, pas pour abuser de son pouvoir, estimant qu’on n’en a pas beaucoup derrière un guichet;

- Je recevrai la réponse officielle des CFF par voie séparée (je la posterai ici, promis!) et qu’en ce qui le concerne, il m’invite à  passer boire un verre avec lui à  l’occasion (sympa ;) )

Bref… Je ne suis pas un monstre, je retire derechef le nom de Mme F. de ce post. Elle vient de découvrir qu’en étant désagréable au guichet, on peut se retrouver avec une sale réputation dans google. C’était en partie le but de ma démarche: démontrer qu’on ne peut pas traiter les gens n’importe comment, ils ont du pouvoir aussi, et beaucoup plus qu’on le croit.

Pas le temps d’épiloguer maintenant, mais je ferai un petit update quand j’aurai reçu la position officielle des CFF.

a+

a.

[UPDATE DU 25 JANVIER 2010]

Reçu l’officielle, très officielle, réponse officielle:

Ref. KUDI2918581 (c’est moi ;) )

Accueil au guichet de la gare de Lausanne

Monsieur,

Votre courriel a retenu toute notre attention et nous vous remercions de nous avoir fait part de vos constatations. Nous regrettons vivement que l’attitude de notre collaboratrice du guichet de la gare de Lausanne n’ait pas correspondu à votre attente et nous vous présentons nos excuses.

En cas d’oubli de l’abonnement général, le voyageur peut directement s’acquitter d’une franchise unique de 5.- CHF et voyager avec ce titre complémentaire toute la journée.
Il arrive fréquemment que des voyageurs oublient leur portemonnaie et se retrouvent ainsi sans argent, ni abonnement. Dans ce cas, il suffit de monter dans le train et de s’adresser au contrôleur, qui établira un formulaire ad-hoc. Le client est prié ensuite de se présenter dans une gare dans les 10 jours afin de régulariser sa situation. (Présentation de l’abonnement et paiement de la franchise de 5.- CHF)

En vous remerciant de l’intérêt que vous portez à la qualité de nos services et en réitérant nos excuses, nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’assurance de notre considération distinguée.

Charlotte ******* (cette fois, j’ai retiré le nom tout de suite, ça m’évitera un téléphone)
Service clientèle Région Léman
————————————————————-
Chemins de fer fédéraux suisses CFF
Division Voyageurs
Service clientèle
Place de Cornavin 7, CH-1201 Genève
Téléphone: 0800 401 401
serviceclientele@cff.ch
www.cff.ch

Bof bof… C’est gentil de me faire des excuses et de me traiter comme un client plutôt que comme un voleur, mais bon… Je braille que je déplore un manque de vision, je leur demande s’ils comprennent bien l’enjeu de leur mission ou s’ils ne savent brandir que le règlement, et on me brandit… LE RÈGLEMENT!! En y mettant les formes, certes, mais le règlement quand même. Merci chers CFF, je mourrai moins idiot: vous avez répondu à ma question, c’est tout ce que je demandais. Par l’affirmative et avec plus d’aplomb encore que je n’eusse pu l’imaginer. La question était, pour rappel, “Les CFF sont-ils vraiment si stupides?“…

L’avenir de la presse écrite, selon Moritz Leuenberger

Enorme! Extrait d’une interview de notre Conseiller Fédéral Moritz Leuenberger dans L’Hebdo du 19 mars 2009:

L’Hebdo: Internet va finir par tuer la presse imprimée. Non?

Moritz: Je le conteste. Se balader avec L’Hebdo dans la main, c’est comme porter un bijou très précieux (sic!) Aussi longtemps que ce sera un symbole de statut social et tant qu’on pourra écraser une mouche avec son journal, la presse imprimée existera. Avec l’internet, on n’a encore jamais réussi à  supprimer une mouche.

Voilà  un vision construite et argumentée à  laquelle on ne peut qu’adhérer sans réserve ;)

Club Med, tous les bonheurs du monde à … Gaza!

Triste illustration de l’absence de dialogue entre responsables éditoriaux et commerciaux? Sinistre absence d’éthique fondamentale? Ou peut-être juste utilisation d’un logiciel dépourvu de bon sens primaire, n’imaginant pas que la première et la 4e page de couverture peuvent se retrouver côte à  côte dans la vraie vie?

C’est l’Hebdo d’aujourd’hui… Si on a le malheur de le laisser traîner ouvert, l’impression laissée par ces pages mises côte-à -côte donne froid dans le dos! “Club Med, tous les bonheurs du monde – GAZA”.

Et je ne me prononce pas sur le cynisme de notre société…

Les joies du Club Med à  Gaza? Hebdo du 8 janvier 2009

Les joies du Club Med à Gaza? Hebdo du 8 janvier 2009

Précipitez-vous chez D’Fleurs à  Lausanne

Je fais suivre un message de ma copine Marilin:

Merci de faire passer…

Nouveau – D’Fleur, un nouvel espace floral à  Montoie
Il aime rencontrer les gens, leur parler, leur faire plaisir, il est
parfois rêveur, silencieux et concentré!
il est déjà  le fleuriste de ces dames!

La suite sur le site…

http://www.dfleurs.com/

Quelques idées toutes bêtes pour me faire dépenser davantage dans les grands magasins

Pas eu le choix, c’est les soldes. Ce matin, j’ai été littéralement traîné de force dans les grands magasins pour redonner un coup de jeune à  ma garderobe.

Au lieu de juste passivement détester ça en attendant d’en réchapper vivant, j’ai décidé d’analyser la situation et de chercher à  comprendre pourquoi je ressens un besoin quasi-opressant de ressortir une fois que j’ai passé la porte de l’un ces hauts lieux du consumérisme acharné. C’était Manor aujourd’hui, mais ça marche aussi pour Globus, WE, C&A, H&M, Zara, ou toute enseigne de mode plus ou mois locale ou mondialisée.

J’aime bien avoir de nouvelles fringues, mais juste pas assez pour subir ces magasins.

Bref, à  l’issue de mes réflexions, voici mes modestes conseils aux gérants de grands magasins. S’ils étaient appliqués, même partiellement, cela encouragerait certainement la plupart des types comme moi à  dépenser beaucoup plus dans ce genre de lieux :

  1. Baissez le chauffage!
    C’est particulièrement infernal en hiver: on entre tout emmitouflé et on suffoque immédiatement.
  2. Fournissez des casiers, des cases, un consigne ou quelque chose!
    On a besoin de ses deux mains pour accéder aux articles. Pour peu qu’on trimballe déjà  quelques sacs, une veste, un pull (voir point 1), s’il faut poser son bordel tous les deux mètres pour sortir un t-shirt de son rayon, c’est quand même un peu décourageant. C’est totalement courant en Espagne notamment, pourquoi pas ici?
  3. De la place!
    Pour passer d’un rayon à  l’autre, on doit pouvoir… passer. C’est un peu consternant de devoir l’écrire…
  4. Du calme et de la sérénité!
    Enfin, la plupart de vos clients a un QI largement supérieur à  2. En ce qui me concerne, sentir mon intelligence constamment insultée par des messages martelés à  outrance par des camelots de foire, du genre “dernière chance mes petites dames pour des chaussures en cuir à  10 francs seulement, il n’en reste qu’une pointure, c’est la dernière paire, profitez”, m’incite davantage à  fuir qu’à  dégainer mon porte-monnaie.

Bye bye Adaptive, suite et presque fin

Mail envoyé à  tous mes clients, partenaires, connaissances, amis ce matin, à  l’exception de celles et ceux que j’ai oubliés et que je prie ici de m’excuser.

Hello Tous,

Comme d’habitude, j’aurai attendu jusqu’à  la der avant de prendre le temps d’écrire, so sorry…

Or donc, les nouveaux développements sont les suivants: Geneviève et moi-même semblons avoir le vent en poupe; il nous a fallu moins d’une semaine à  l’un comme à  l’autre, après avoir pris notre décision concernant Adaptive Studios, pour retrouver du boulot. C’est le genre de trucs qui doivent arriver une fois tous les 36 ans, alors, il faudra qu’on songe à  fêter…
Geneviève commence le 7 janvier sa nouvelle carrière de cheffe de projet chez Graf-Miville à  Genève. Quant à  moi, j’attaque dans quelques heures, comme chef de projet aussi chez Cross Systems à  Genève (itou). Pour l’anecdote, nous serons à  deux immeubles l’un de l’autre, dans la même rue.

C’est encore un peu le stress ces jours: en plus des quelques trucs à  finir pour les clients, il y a Adaptive à  liquider, les montagnes de paperasses à  terrasser, débarrasser les locaux, vendre les meubles, tout ça… (Je sais, j’aurais pu trouver plus subtil comme excuse pour mon mutisme ;-) . La page est donc un peu longue à  tourner, mais ça suit son bonhomme de chemin. Et, dans mon optimisme béat, je n’exclus pas encore un petit apéro tant que nous n’avons pas rendu les murs. Je vous tiens au courant si j’y arrive.

Merci à  tous ceux d’entre vous qui m’ont donné un coup de pouce dans cette transition, en m’encourageant, en me fournissant des contacts, des rendez-vous, une fourchette de salaire ou même en essayant de m’embaucher ;) Et merci aux autres également, ne serait-ce que pour avoir lu ma copieuse tartine initiale.

A chacune et chacun, une excellente année! Que 2008 soit un grand cru!

A bientôt,

Alan

Achetez éthique les 15 et 16 décembre prochains à  l’Arsenic!

Je fais suivre un message de Nina Raeber (la conceptrice des sacs équitables et écolo coll.part):

Bonjour!
Avant, pendant ou après Noà«l, autant dépenser ses sous de façon éthique. Isabelle Boucharlat a le projet d’ouvrir une boutique de vêtements et accessoires ethiques à  Lausanne. Ethique et sympa, si si, c’est possible!
Il ne manque que le local!! Venez déjà  découvrir les collections d’hiver lors de la vente du 15-16 décembre!
Si en plus vous pouvez faire un peu de pub autour de vous…
Bisous.
Nina

» Flyer de la vente des 15 et 16 décembre 07 à  l’Arsenic (pdf, 31Ko)

De retour sur le marché!

Suite et pas fin: pas le temps de cultiver mon jardin, donc, je cherche du boulot!

Soit comme indépendant le temps d’une mission ou deux (la structure d’Adaptive va encore exister pendant quelques temps, autant qu’elle serve à  quelque chose), soit du temporaire, soit un fixe, à  temps plein ou partiel. Je suis ouvert à  toute proposition!

Pour rappel, mes points forts sont les suivants:

  • 9 ans d’expérience pratique du web et solide bagage théorique;
  • capacité de vulgarisation: je parle la langue des développeurs, ainsi que celles des clients et des utilisateurs;
  • polyvalent avec un très haut niveau d’exigences;
  • trilingue français/anglais/roumain;

Je peux être opérationnel immédiatement, sur pratiquement n’importe quel projet en tant que:

  • concepteur web, architecte de l’information, ergonome
    pour des projets Intranet, e-commerce, communautaire, web2.0 ou web en général;
  • analyste, business analyst
    (modélisation de flux métier, de bases de données, de use-cases, rédaction de documents de spécification);
  • chef de projet, coordinateur, facilitateur
    (PM avec expérience offshore. Organisation de workshops, études de population-cible, card-sorting, …) ;
  • spécialiste CMS
    (magnolia, jahia, communiqué, wordpress, os-commerce, et plein d’autres);
  • développeur web
    (php, jsp, asp, ajax, javascript, css, xhtml, autres…);
  • spécialiste en marketing web
    (étude de positionnement et de notoriété, stratégie de référencement)
  • webmaster;

Si vous avez quelque chose à  me proposer ou si vous avez vent de quoi que ce soit, n’hésitez pas à  me contacter, je me réjouis d’avoir de vos nouvelles!