Archive for the 'considerations' Category

Jesse Brown: Save the Newspaper!

It says it all, doesn’t it?

Via Boingboing

Manque de professionalisme chez Postfinance

Après mes déboires avec les CFF, voici que cela recommence avec la poste. Youpeee! Moi et mes idées gauchistes… Voilà  où ça conduit: confiez votre relation bancaire à  des facteurs et vous aurez de quoi alimenter votre blog!

J’ai donc perdu mon porte-monnaie et bloqué immédiatement toutes mes cartes. Quelqu’un a retrouvé le porte-monnaie et me l’a restitué ce matin, et revoici mes cartes… Bloquées…

Dans l’intervalle, Postfinance m’a adressé sa facture pour le blocage de la carte (fou comme ils peuvent être rapides quand ils veulent) ainsi qu’un formulaire sur lequel je dois indiquer si je souhaite procéder au remplacement de la carte ou la réactiver. Formulaire à  retourner par courrier et qui sera traité selon leur bon vouloir (la dernier ordre passé par courrier concernant la succession de ma mère traîne sur une pile depuis 15 jours! Lorsque je les ai appelés hier, on m’a répondu que c’était “en cours”… “Désolé mais nous sommes débordés”)

Sans postcard, pas d’accès à  mon compte et surtout pas d’accès à  e-finance. Or nous sommes vendredi et je dois faire un transfert ce week-end: cette carte doit être débloquée dans la journée.

Pour comparaison, ma nouvelle carte VISA de la Cornèr Bank est déjà  entre mes mains et tout s’est fait par téléphone. Chapeau la Cornèr, même si je n’aime pas beaucoup votre business, je reconnais votre professionnalisme.

Or donc, je me rends avec mon formulaire à  un guichet de poste espérant que cela puisse accélerer la procédure: premier niet. “Je ne peux rien faire, il vous faut téléphoner à  la personne de contact figurant sur votre courrier”. Ce que je fais derechef. Ladite personne se nomme Vonlanthen, c’est rigolo, facile à  mémoriser pour une fois…

J’appelle, je dois expliquer ce que je veux avant qu’on me passe qui que ce soit. OK, j’explique. On ne me passe personne: “Désolée, nous ne débloquons pas les cartes par téléphone ou par fax. Renvoyez-nous le formulaire, on s’en occupe dès que possible” Sic!

Je raccroche, rumine un moment, m’énerve et rappelle. Je ré-explique mon histoire en annonçant d’emblée que si cette carte n’est pas débloquée aujourd’hui, je résilie tous mes comptes séance tenante et m’adresse à  des professionnels. Dialogue:
- Désolée mais ce sont nos procédures, je ne peux rien faire.
- Vous avez bien compris que je trouve que cela n’est pro, que je vais fermer mes comptes, inviter toutes les personnes que je connais à  le faire également et en parler sur mon blog? (wow, la menace!)
- Oui.
- En somme vous appliquez le règlement et n’avez aucun pouvoir de décision?
- Exactement, oui.
- Alors pourriez-vous me passer quelqu’un qui a un pouvoir de décision?
- Un instant s’il vous plaît…
[sa chef arrive quelques minutes plus tard, au courant de mon histoire...]
- Au fait, me dit-elle, j’y pense, vous pourriez passer à  un guichet!
- Fait, lui rétorqué-je, retour à  la case 1?
- Non, mais je veux dire, pas un simple guichet de poste, un guichet de conseil Postfinance. Vous êtes où?
- St-François
- Je consulte… C’est parfait, il y en a un St-François 15! Ils pourront débloquer votre carte immédiatement. (resic!)

3 personnes viennent pourtant de m’indiquer catégoriquement qu’il était impossible de débloquer cette carte aujourd’hui, même au risque de perdre un client fidèle (ça fait quand même 20 ans que j’ai ouvert ce compte!)

Mais l’histoire n’est pas finie… Je me présente à  8h50 au guichet de postfinance, et… On me fout dehors! Un petit monsieur manucuré, gominé et cravaté, un café à  la main, m’indique qu’avant l’heure c’est pas l’heure et que le guichet ouvre à  9h. Il veut boire son café tranquille. Formidable, non? Chauffage mis à  part, ça me rappelle la Roumanie des années 90… Bref, cela laisse dix minutes au petit monsieur pour boire son café, et ça m’en laisse autant pour soigner sa réputation et celle de postfinance sur internet avant de retourner à  son guichet. Mon petit doigt me dit que je n’ai pas fini de m’énerver…

Update dans un petit moment.

[UPDATE] Avec un peu de retard… Or donc, heureux dénouement: je suis tombé sur une charmante personne à  la réception des bureaux de Postfinance à  Lausanne. Elle a tout compris du premier coup, m’a débloqué ma carte en deux clics (tout ça pour ça!!) et a fait en sorte de placer le dossier de la succession de ma mère sur le dessus de la pile (j’ai même reçu un téléphone du centre de traitement tout à  l’heure pour m’annoncer que c’était fait et me demander si j’étais satisfait… Wow!)

Est-ce que la Poste est un peu moins autiste que les CFF ou est-ce juste qu’en gueulant un peu plus fort et un peu plus haut, on finit par obtenir gain de cause même dans des milieux où on applique si bien le règlement qu’on finit par perdre de vue l’essentiel ?

Franchement, je pense qu’il manque quelques têtes pensantes au sommet de ces institutions et que les gens qui y bossent doivent être assez malheureux. Ma supposition est que le manque systématique de reconnaissance conduit à  ces petits abus de pouvoir et autres petits actes de tyrannie à  chaque fois que l’occasion se présente… Pour des institutions qui prétendent être au service du plus grand nombre et donc de la démocratie, ça laisse un goût un peu amer… Dans la réalité, c’est juste à  qui gueule le plus fort.

Les CFF sont-ils vraiment si stupides ?

Chers CFF, je vous en prie, rassurez-moi, je refuse de croire que vous puissiez être si stupides !

Le problème : j’ai égaré hier soir mardi 19 janvier 2010 mon porte-monnaie en gare de Lausanne.

Croyez-le ou non, ce n’était pas par plaisir: mon programme d’hier soir était déjà  très chargé, deux heures de téléphones pour bloquer mes différentes cartes n’ont rien arrangé. Le porte-monnaie contenait non seulement toutes mes cartes, mais également mon abonnement général et un peu de cash. Par chance, quelqu’un l’a retrouvé et emporté chez lui avant de m’appeler. Il habite loin, nous nous sommes fixé rendez-vous vendredi matin (20 janvier) pour la restitution.

Me voici donc sans abonnement général jusqu’à  vendredi, sans cash, et sans moyen d’en retirer jusqu’à  ce que que mes cartes soit débloquées et remplacées.

Convaincu que les CFF étaient des gens intelligents, je me rends joyeusement ce matin au guichet de la gare de Lausanne, avant de monter dans le train, pour demander un document provisoire attestant que je suis bel et bien détenteur d’un titre de transport valable, même si je suis provisoirement empêché de le trimballer physiquement sur moi.

La désagréable Mme F. derrière le guichet me répond qu’elle peut me faire un duplicata provisoire qui me coûtera 5 francs par jour. Je trouve ça un peu gonflé car après tout j’ai tout de même payé le document en question quelque 3′100 francs, mais bon, il faut bien que Mme F. mange à  la fin du mois, donc ok.

Ça me fera 10 francs pour deux jours. Je demande à  Mme F. de me faire une facture car pour rappel, pas de porte-monnaie = pas de cartes = pas de cash (j’ai 1.60 en petite monnaie dans la poche de mon pantalon mais je doute que ça l’intéresse), réponse : NIET! « Je ne vais quand même pas vous faire crédit, j’ai ma caisse à  faire à  la fin de la journée ».

sic!

Je tente d’expliquer à  la brave Mme F. qui a sans doute aussi ses petits soucis, qui n’a peut-être pas fait son petit caca ce matin et qui est de mauvaise humeur, que je n’en veux pas à  sa caisse, mais que je demande juste aux CFF – à  qui je paie rubis-sur-l’ongle quelque 6′000 francs par année et qui savent où me trouver – de m’adresser une facture, une simple facture, payable à  10 jours. Ce n’est pas une demande de crédit !

Mme F. ne fait pas la différence, s’enflamme, s’emporte, peste, souffle, me refait le speech de la caisse en fin de journée. Je lui demande gentiment de ne pas s’énerver : si je trouve la réponse un peu affligeante, ce n’est certainement pas de sa faute à  elle personnellement! C’est la politique (ou plutôt le règlement ?) des CFF qui m’étonne.

Mme F. me fait remarquer que même si ce n’est pas personnel, c’est tout de même à  elle que je m’adresse. Point accordé, me dis-je mentalement. Mieux vaut changer d’interlocuteur, Mme F. n’est pas d’une grande aide, elle n’a aucune solution intelligente à  me proposer.

Alors CFF, je m’adresse à  vous : c’est quoi, votre problème ? Je regrettais ce matin de devoir prendre le train dans ces conditions… Contraint de resquiller car traité comme un voleur! Moi qui ai renoncé à  ma Prius par souci écologique et qui fais tout pour baisser mon bilan carbone, je regrettais ce matin de ne pas avoir de bagnole pour éviter de devoir rendre des comptes à  des gens qui me traitent comme un voleur alors que je leur paie des sommes énormes directement et que je finance leurs déficits par mes impôts.

De quel droit insultez-vous de la sorte vos plus fervents prescripteurs ? N’avez-vous aucune conscience de la portée de votre mission ? Êtes-vous des fonctionnaires sans vision qui se barricadent derrière des règlements qui ne correspondent à  aucune réalité concrète dans la vie des gens ?

Franchement, j’adorerais recevoir une réponse de votre part, du style : « Oops, c’est vrai, vous avez raison, vous n’êtes certainement pas l’archétype du bonhomme qu’on devrait traiter comme un voleur, nous allons revoir notre politique, nous vous prions de nous excuser et en attendant de récupérer votre précieux abonnement, sachez que nous partons du principe que vous dites la vérité et que votre mésaventure ne vous coûtera aucune amende ou taxe supplémentaire, nous sommes trop contents de vous compter parmi nos clients». Mais je ne me fais aucune illusion!

A bon entendeur!

Alan, vache à  lait frustrée

[UPDATE DU 22 JANVIER 2010, 16h30]

Je viens de recevoir l’appel du chef de Mme F.   Petit résumé de ses propos:

- Mme F. se sent très mal d’être ainsi nommément incriminée, elle ne voulait pas ce qui est arrivé;

- Elle a commis une erreur, au lieu de se sentir visée et de se barricader derrière son règlement, elle aurait simplement dû m’inviter à  monter dans le train et à  suivre la procédure standard pour les abonnements oubliés: en cas de contrôle, j’aurais reçu un papier m’invitant à  m’acquitter des fameux 5 francs par jour dans les 10 jours (c’est finalement tout ce que je demandais!);

- Son chef estime qu’elle a commis une maladresse, mais que c’était sans doute en toute bonne foi, pas pour abuser de son pouvoir, estimant qu’on n’en a pas beaucoup derrière un guichet;

- Je recevrai la réponse officielle des CFF par voie séparée (je la posterai ici, promis!) et qu’en ce qui le concerne, il m’invite à  passer boire un verre avec lui à  l’occasion (sympa ;) )

Bref… Je ne suis pas un monstre, je retire derechef le nom de Mme F. de ce post. Elle vient de découvrir qu’en étant désagréable au guichet, on peut se retrouver avec une sale réputation dans google. C’était en partie le but de ma démarche: démontrer qu’on ne peut pas traiter les gens n’importe comment, ils ont du pouvoir aussi, et beaucoup plus qu’on le croit.

Pas le temps d’épiloguer maintenant, mais je ferai un petit update quand j’aurai reçu la position officielle des CFF.

a+

a.

[UPDATE DU 25 JANVIER 2010]

Reçu l’officielle, très officielle, réponse officielle:

Ref. KUDI2918581 (c’est moi ;) )

Accueil au guichet de la gare de Lausanne

Monsieur,

Votre courriel a retenu toute notre attention et nous vous remercions de nous avoir fait part de vos constatations. Nous regrettons vivement que l’attitude de notre collaboratrice du guichet de la gare de Lausanne n’ait pas correspondu à votre attente et nous vous présentons nos excuses.

En cas d’oubli de l’abonnement général, le voyageur peut directement s’acquitter d’une franchise unique de 5.- CHF et voyager avec ce titre complémentaire toute la journée.
Il arrive fréquemment que des voyageurs oublient leur portemonnaie et se retrouvent ainsi sans argent, ni abonnement. Dans ce cas, il suffit de monter dans le train et de s’adresser au contrôleur, qui établira un formulaire ad-hoc. Le client est prié ensuite de se présenter dans une gare dans les 10 jours afin de régulariser sa situation. (Présentation de l’abonnement et paiement de la franchise de 5.- CHF)

En vous remerciant de l’intérêt que vous portez à la qualité de nos services et en réitérant nos excuses, nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’assurance de notre considération distinguée.

Charlotte ******* (cette fois, j’ai retiré le nom tout de suite, ça m’évitera un téléphone)
Service clientèle Région Léman
————————————————————-
Chemins de fer fédéraux suisses CFF
Division Voyageurs
Service clientèle
Place de Cornavin 7, CH-1201 Genève
Téléphone: 0800 401 401
serviceclientele@cff.ch
www.cff.ch

Bof bof… C’est gentil de me faire des excuses et de me traiter comme un client plutôt que comme un voleur, mais bon… Je braille que je déplore un manque de vision, je leur demande s’ils comprennent bien l’enjeu de leur mission ou s’ils ne savent brandir que le règlement, et on me brandit… LE RÈGLEMENT!! En y mettant les formes, certes, mais le règlement quand même. Merci chers CFF, je mourrai moins idiot: vous avez répondu à ma question, c’est tout ce que je demandais. Par l’affirmative et avec plus d’aplomb encore que je n’eusse pu l’imaginer. La question était, pour rappel, “Les CFF sont-ils vraiment si stupides?“…

Why I’m so excited about Google’s Nexus One

With the iPhone, Apple indisputably reinvented the smartphone. Everything produced by competitors will be compared to the iPhone for some time, exactly as every personal computer some 3 decades ago would be compared to the MacIntosh.

A little perspective first:

Apples original Mac (source: Wikipedia)

In the early eighties, Apple did not actually invent the personal computer. They only set the rules to make computers usable by non IT specialists: It all seems so obvious now, but it wasn’t back then! Computer users needed a graphical OS interface, a pointing device, WYSIWYG fonts and applications. Apple found out how to transform a nightmarish experience (remember the IBM PC XT anyone? With DOS 2.11!) into something really cool! No command or shortcut to be learned by heart such as the (in)famous CTRL+ALT+DEL). You just went “WOW!” instead of “GASP!”, and this has probably always been Apple’s main strength.

Apples iPod (source: Wikipedia)

Ditto with the iPod in 2001: exit the nightmare. With a remarkable ecosystem, (one application – iTunes – to do the boring stuff (rip, convert, index and later on subscribe to podcasts), the iTunes Store to enable people to buy – in a couple of clicks and for a reasonable price – the music they want to carry around, and an actual object incredibly simple to use and appealing), the iPod literally ejected its competitors and imposed itself as THE personal music device.

Apple ARE brilliant at shifting paradigms! And the iPhone is certainly not the least of their revolutions! This was just fantastic! As far as I’m concerned, my iPhone is an extension of my brain. I rely on it for almost everything: to find, discover and organize things, to stay in touch, to learn. It is also extraordinary as an entertainment device. And it just works. I’ve probably rebooted my Sony Ericsson phone half a billion times just because it freezes when I’m in a rush; I have rebooted the iPhone twice in a couple of years and never ever lost the bookmarks of my audiobooks…

The Nexus One (source: Wikipedia)

So why am I so excited about Google’s Nexus One?

Creative inventors are not necessarily good managers in the long run and this is especially true about Apple! Despite my admiration ever since the eighties, I haven’t yet switched to Mac for my laptops (though I’m almost sure the next one is a Mac). Why? Because for one, I couldn’t conceive of using a trackpad without its most ergonomic feature since the nineties: the right-click to unfold a contextual menu. For years, Apple just wouldn’t understand how important this feature was to the users. They’ve eventually changed their position on this one now and that’s why I’ll probably switch to a MacBook Pro this year. But still, I’ll have to become clever enough to remember how to perform a screen capture without a [PrintScreen] button, to erase text without the [delete] button, to remember how to type a backslash or a square bracket on a Swiss keyboard! There are plenty good ideas out there and Apple is just autistic to them! The same happens with the iPhone: A very ordinary use-case would probably consist in syncing your music with your home computer and your business contacts with your work desktop. Ever tried this with iTunes? Well I have! This has taken me ages and I have never quite achieved it. The other thing I totally despise with both the Mac and the iPhone is the very poor handling of edge-cases and errors. All that works fine is pretty straightforward, but whenever anything goes wrong, good luck with finding out what the problem is and how to solve it! You get no error message, you have no clue as to how things are organized, where to find the settings, where to find help. Already tried to remotely assist a non tech-savvy friend whose iTunes and iPhone suddenly gave up synchronizing? If you have, I’m sure you’re getting my point!

Moreover, Apple’s business model is an impediment to an enjoyable user experience. On the one hand, the iPhone makes you totally addicted to the mobile Internet (at least since it supports 3G, which has taken quite a while), on the other, it practically forbids you from accessing the Internet when you are travelling abroad, between 2 wi-fi spots, since it gets locked if you change the sim card! To me, this is totally unacceptable. Hard to believe that their user-centered design made the whole thing such a cool experience… Who still cares about the user when heavy money is at stake?

Regarding the AppStore, which has become a big mess with time, how dare Apple simply refuse the apps that compete with its own software? Even Microsoft hasn’t been that far! Why can’t 3rd-applications run in the background on the iPhone? Why is Flash not an option when the format represents the largest market share of online video formats?

How can you be so visionary on the one hand and so short-term-oriented as far as the business model is concerned on the other? How long did Apple think its concept would remain unchallenged? How long did they think they would abuse people with their monopolistic position ? Well… It is a fact that without Google, this situation probably could have lasted forever indeed. Not one of the major players has been able to compete with the iPhone so far.

I haven’t tried the Nexus One yet, and I have no doubt that the finishing touches probably don’t meet Apple’s standards and can’t stand the comparison with the iPhone. But who cares? What I love about the Nexus One is the idea of openness. The idea that I can sync whatever I want whenever and wherever I want to. And that I don’t even need to actually sync devices with one another using a cable, Android is one generation ahead of that. All formats are supported. I can change the sim card if I wish to. And even the battery ;) I can use my A2DP Bluetooth headset again (never worked properly with the iPhone 3GS!), and iTunes can be relegated to wherever it belongs.

Sorry Apple, as much as I admire your capacity to invent, reinvent and bring order out of entropy, I’m not loyal enough to forgive you for holding people hostages as long as you can. There is nothing cool about that kind of experience.

Google, I know I should be scared of you. I know you know everything about me. I’ve just realized how many apps of yours I use every day and how totally dependent I am on you. But so far, dear Google, you have never cheated. You are probably even better than Apple at shifting paradigms; with a  huge difference in the application though: you have always privileged openness and “win-win” strategies and I just love you for that! If your phone is as good as your software, it shouldn’t take me too long to forget the iPhone. I can’t wait…

L’avenir de la presse écrite, selon Moritz Leuenberger

Enorme! Extrait d’une interview de notre Conseiller Fédéral Moritz Leuenberger dans L’Hebdo du 19 mars 2009:

L’Hebdo: Internet va finir par tuer la presse imprimée. Non?

Moritz: Je le conteste. Se balader avec L’Hebdo dans la main, c’est comme porter un bijou très précieux (sic!) Aussi longtemps que ce sera un symbole de statut social et tant qu’on pourra écraser une mouche avec son journal, la presse imprimée existera. Avec l’internet, on n’a encore jamais réussi à  supprimer une mouche.

Voilà  un vision construite et argumentée à  laquelle on ne peut qu’adhérer sans réserve ;)

Club Med, tous les bonheurs du monde à … Gaza!

Triste illustration de l’absence de dialogue entre responsables éditoriaux et commerciaux? Sinistre absence d’éthique fondamentale? Ou peut-être juste utilisation d’un logiciel dépourvu de bon sens primaire, n’imaginant pas que la première et la 4e page de couverture peuvent se retrouver côte à  côte dans la vraie vie?

C’est l’Hebdo d’aujourd’hui… Si on a le malheur de le laisser traîner ouvert, l’impression laissée par ces pages mises côte-à -côte donne froid dans le dos! “Club Med, tous les bonheurs du monde – GAZA”.

Et je ne me prononce pas sur le cynisme de notre société…

Les joies du Club Med à  Gaza? Hebdo du 8 janvier 2009

Les joies du Club Med à Gaza? Hebdo du 8 janvier 2009

Money as a debt

This incredible 50 minutes video goes in depth into the mechanisms of money creation, the role of debt, and, enventually, how and why each of us (and all our institutions!) are ultimately enslaved to banks.

A must-see!

Via le Blog à  Ollie

The Shift Movie

Just stumbled on this via http://www.wethechange.com/ while reading my daily feeds. Now… That really speaks to me: a film made by collective forces for the collectivity to make things actually change.

The idea is just so inspiring… It makes me feel everything is possible.

Please go and see the trailer and do what ever you can to support the project:

The film’s website: http://www.theshiftmovie.com/ (you can skip the e-mail bit if you wish)

Stand with Tibet – Support the Dalai Lama

Hi,

I just signed an urgent petition calling on the Chinese government to respect human rights in Tibet and  dialogue with the Dalai Lama. This is really important, and I thought you might want to take action:

http://www.avaaz.org/en/tibet_end_the_violence/98.php/?CLICK_TF_TRACK

After nearly 50 years of Chinese rule, the Tibetans are sending out a global cry for change. Violence is spreading across Tibet and neighbouring regions, and the Chinese regime is right now making a crucial choice between tougher crackdown or dialogue.

President Hu Jintao needs to hear that “Made in China” exports and the upcoming Olympics in Beijing will have the support of the world’s people only if he chooses dialogue. But it will take an avalanche of global people power to get his attention.  Click below to sign the petition–in just 7 days, the campaign is over half way to the goal of 2 million signatures!

http://www.avaaz.org/en/tibet_end_the_violence/98.php/?CLICK_TF_TRACK

Thank you so much for your help – forward this message to friends!

Gross Domestic Product: we are treating the planet as a business in liquidation

Hey blog,

I did say I would try and post something at least once in a week… Well that’s not it, is it?

I’ve just finished listening to the Daniel N Robinson’s brilliant lectures on “The Great Ideas of Philosophy” and I needed something entertaining for changers. Hence Bill Bryson. Again. This time, I’m listening to “I’m a Stranger Here Myself“, and it is just as funny and instructive as my previous hearings by the same author.

I stumbled upon a couple of thoughts about the notion of GDP, definitely worth meditating upon:

“We are treating the planet as a business in liquidation”, by the ecological economist Herman Daly.

“By the curious standard of the GDP, the Nation’s economic hero is a terminal cancer patient who is going through a costly divorce”, by 3 anonymous economists. Detailed analysis available here.